[./index.html]
[./message.html]
[./histoire.html]
[./declaration_de_foi.html]
[./horaire.html]
[./nous_joindre.html]
[./liens.html]
[./coin_des_jeunes.html]
[./calendrier.html]
[./articles.html]
[./index.html]
[./bonne_nouvelle.html]
[./histoire.html]
[./declaration_de_foi.html]
[./horaire.html]
[./nous_joindre.html]
[./liens.html]
[./coin_des_jeunes.html]
[./calendrier.html]
[./articles.html]
[./activites.html]
[#ANCHOR_Img6]
[./jeux_de_mots.html]
[./message_audio_2.html]
[./articles.html]
[./as-tu_remarque_job.html]
[./page_1.html]
[./le_vin.html]
[./pourquoi_dieu_permet-il.html]
[./la_souverainete_de_dieu.html]
[./l27enfant_de_paix.html]
[./repos_de_sabbat.html]
[./les_3_convictions.html]
[./quand_tout_change.html]
[./ses_yeux_sur_moi.html]
[./avancer_malge_l27opposition.html]
[./omment_y_echapperons-nous.html]
[./l27esprit_de_l27unite.html]
[./les_valeurs_de_christ.html]
[./le_temple_du_st-esprit.html]
[./qui_donc_a_cru.html]
[./revolution_catholique.html]
[./silence_jesus_prie.html]
[./une_histoire_d27amour.html]
[./un_sacrifice_qui_coute.html]
[./bonne_nouvelle.html]
[./film_de_votre_vie.html]
[./le_pont.html]
[./invitation.html]
[./versets_2011.html]
[./les_evidences_d27une_terre_jeune.html]
[./video.html]
[./invitation.html]
[./conference_des_dames.html]
[http://www.4shared.com/dir/RfnPUOyk/Predications.html#dir=117834976]
[Web Creator] [LMSOFT]
ÉGLISE BAPTISTE ÉVANGÉLIQUE de LENNOXVILLE
'' Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé '' Actes 16:31
ÉGLISE BAPTISTE ÉVANGÉLIQUE de LENNOXVILLE
'' Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé '' Actes 16:31
Étienne, le premier martyr chrétien, a dit ces paroles quelques moments avant sa mort :  « Mais le Très-Haut n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme, comme dit le prophète:Le ciel est mon trône, Et la terre mon marchepied. Quelle maison me bâtirez-vous, dit le Seigneur, Ou quel sera le lieu de mon repos? N’est-ce pas ma main qui a fait toutes ces choses? »  (Ac.7 : 48-50).
Quelques années plus tard, l’apôtre Paul, se tenant au milieu de l’Aréopage, dit aux citoyens d’Athènes :  « Car, en parcourant votre ville et en considérant les objets de votre dévotion, j’ai même découvert un autel avec cette inscription: A un dieu inconnu! Ce que vous révérez sans le connaître, c’est ce que je vous annonce. Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme; il n’est point servi par des mains humaines, comme s’il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses. »  (Ac.17 : 23-25).
Ceux qui croient au salut pourvu par Christ, viennent à Lui et à son trône de grâce céleste, comme il est écrit :  « Mais vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le choeur des anges, de l’assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection, de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l’aspersion qui parle mieux que celui d’Abel. » (Héb.12 : 22-24).  Et cette invitation de venir à Lui est toujours offerte aux pécheurs qui entrent dans ce sanctuaire céleste par la prière.

LE SOUVERAIN SACRIFICATEUR DE DIEU
Un sacerdoce a été établi par Dieu dans l’Ancien Testament.  La tribu de Lévi fut désignée pour exercer ce ministère, et la Bible dit que les sacrificateurs étaient nombreux :  « De plus, il y a eu des sacrificateurs en grand nombre, parce que la mort les empêchait d’être permanents. » (Héb.7 : 23).  Ces hommes n’ont rien amené à la perfection, et Dieu a décidé qu’il y aurait une fin au sacerdoce terrestre.  Comme dit les Écritures :  « Il y a ainsi abolition d’une ordonnance antérieure, à cause de son impuissance et de son inutilité » (Héb.7 : 18).  Avec la venue du Christ, la médiation par les sacrificateurs entre Dieu et les hommes a cessé.  Le Seigneur Jésus-Christ est maintenant le seul homme possible comme médiateur et souverain sacrificateur.  Le Sauveur a dit :  « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jn.14 : 6).
Aucun homme ne peut partager le sacerdoce de Christ, car les qualifications pour remplir cette fonction sont impossibles à rencontrer par l’homme mortel.  Le sacrificateur de Dieu doit être : «  … saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux » (Héb.7 : 26).  De plus, la Bible dit de Christ :  « Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible. » (Héb.7 : 24).  Seul, le divin Fils de Dieu, le Seigneur Jésus-Christ, peut remplir cette fonction de prêtre et médiateur.
Alors qu’elle était sur le point de mourir, Mme Émily Delorme reçut la visite d’un prêtre.  Celui-ci lui dit : Je suis votre prêtre.  Elle répondit : Montrez-moi vos mains ».  Après avoir montré ses mains, cette dame sainte lui répliqua : « Je suis désolée, mais vous n’êtes pas mon prêtre, car le mien a des traces de clous dans ses mains ».  Émily Delorme avait reçut l’assurance de son salut par Christ, comme la Bible le dit :  « C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. » (Héb.7 : 25).


LE MINISTÈRE DE CHRIST
Dans l’Ancien Testament, le souverain sacrificateur entrait dans le lieu très saint et présentait le sang des animaux pour son propre péché et pour celui des autres (voir Hébreux 9 : 7).  De même, le Sauveur a présenté Son propre sang dans le sanctuaire céleste, car la Bible dit :  « et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. » (Héb.9 : 12).
Cette procédure a eut lieu après la résurrection de Christ, car Il a dit à Marie près du tombeau :  « Ne me touche pas; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père » (Jn.20 : 17).  Il s’apprêtait à offrir son propre sang, et Il l’a fait conformément à ce qu’avait dit l’auteur inspiré :  « où il est nécessaire que celui-ci ait aussi quelque chose à présenter. » (Héb.8 :3).  Cette offrande est décrite par ces mots d’un grand homme de Dieu maintenant décédé :  « Chaque goutte de sang qui coulait dans les veines de Jésus existe toujours, et elles sont aussi fraîches que lorsqu’elle coulait de son front, de son coté percé de ses mains et de ses pieds …  Il est allé, comme le souverain sacrificateur, dans le lieu très saint, dans la présence même de Dieu, pour aspergé le sang sur le propitiatoire céleste … dans le lieu très saint où Dieu habite, et ce sang est là encore aujourd’hui, plaidant pour nous et nous procurant la victoire » (The Chemistry of the Blood, par M.R. de Haan, pp.27-28, aussi Radio Bible Class-Mutual Broadcasting Sustem, 1943).
La fonction de Jésus-Christ comme souverain sacrificateur éternel se poursuit dans notre dispensation de la grâce.  Il est le seul médiateur, comme l’apôtre l’a écrit :  « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1Tim.2 :5).  Le Sauveur plaide encore pour l’humanité, et le Nouveau Testament est parsemé d’invitations :
«Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.» (Mat11:28)
« je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jn.6 :37)
« Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé » (Jn.10 : 9)
« Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jn.14 : 6)
« Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. » (Apo.3 : 20)

LA PURIFICATION DES PÉCHÉS

Dans l’Ancien Testament, Dieu avait pourvu une couverture temporaire pour le péché par le sang des animaux. Comme la Bible le dit :  « sans effusion de sang il n’y a pas de pardon. » (Héb.9 : 22).  Vint ensuite l’offrande et la mort de l’Agneau de Dieu.  Seul le sang de Christ versé peut produire la sanctification ou la sainteté que Dieu exige.  Personne ne peut entrer en Sa présence sans cette sainteté.
Ce sacrifice est accompli et Christ ne peut jamais plus être offert de nouveau.  L’Épître aux Hébreux dit : « Et ce n’est pas pour s’offrir lui-même plusieurs fois qu’il y est entré, … autrement, il aurait fallu qu’il eût souffert plusieurs fois depuis la création du monde, tandis que maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice.  Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs … » (Héb.9 : 25-28).
Le sang du Seigneur Jésus-Christ a pourvu la purification parfaite des péchés.  Écoutons la conclusion de l’auteur : « Or, là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché. » (Héb.10 : 18).  Il n’y a plus d’offrande, car le sang du Sauveur purifie, comme le disent les Écritures : « combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des oeuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant! » (Héb.9 : 14).  Cela devient réalité quand le pécheur se repent, invoque le nom de Christ et place sa confiance dans le Fils de Dieu et dans son sang versé (voir Rom. 3 : 21-26).
Le sang du Seigneur Jésus-Christ est sans péché, et il est aussi incorruptible, car la Bible dit :  « Tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption. » (Act.13 :35).  Ayant introduit les réalités du Nouveau Testament, ayant présenté Son propre sang précieux, et ayant entrepris ses fonctions de souverain sacrificateur dans le sanctuaire céleste, le Sauveur poursuit Son ministère de sanctification des pécheurs.  Il accomplit cette tâche par le moyen de Son propre sang.  La Bible en parle de façon suivante : 
« Étant donc justifiés par son sang » (Rom.5 : 9) « vous avez été rapprochés par le sang de Christ. » (Éph.2 : 13)
« combien plus le sang de Christ, … purifiera-t-il votre conscience » (Héb.9 : 14)
« Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire » (Héb.10 : 19)
« le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. » (1 Jn.1 : 7)
« A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang » (Apo.1 : 5)
« ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’agneau. » (Apo.7 : 14)
« Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau » (Apo.12 : 11)
Dans l’Ancien Testament, la typologie du sang aspergé nous vient de l’aspersion du sang sur le peuple (voir Héb.9 :19- 23).  Dans le Nouveau Testament, Christ asperge le croyant avec son propre sang, comme l’apôtre l’a écrit :  « et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ … » (1Pi.1 : 2).  Le Sauveur est celui qui nous a aimés, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang (voir Apo.1 : 5).  Il prend le pécheur et le sanctifie pour qu’il soit saint aux yeux de Dieu.  Le croyant est recouvert en permanence d’une parfaite sainteté, comme le dit l’apôtre : « ..ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’agneau…» (Apo.7 : 14).

L’OBTENTION DU SALUT DIVIN

Dieu n’accepte qu’un seul moyen par lequel Il accorde le salut.  Il s’agit de la foi seule.  Tout au cours de l’histoire humaine, la foi était la seule condition par laquelle les pécheurs pouvaient être sauvés.  En fait, la Bible dit :  « Or sans la foi il est impossible de lui être agréable » (Héb.11 : 6).
L’Épître aux Hébreux met l’emphase sur cette importante vérité.  Un chapitre entier est consacré au salut par la foi seule.  Il présente un panorama des chroniques primitives de l’humanité et inclut les noms de ceux qui sont maintenant dans la présence de Dieu.  Le chapitre 11 débute avec le nom d’Abel, le fils d’Adam.  Il poursuit la liste qui couvre une période de 4000 ans et se termine avec un portrait des croyants vivants aux jours des apôtres de Christ.
Le chapitre commence avec une définition de la foi :  « Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. » (Héb.11 : 1).  C’est pour cette raison que la foi de Noé, Abraham et tous les autres mentionnés dans l’Ancien Testament, n’était aucunement reliée aux rites pratiqués dans les églises.  Il n’y avait pas de sacrements ; évidemment ils n’ont jamais vu les cérémonies de plusieurs systèmes d’aujourd’hui.  De plus ces objets de piété n’étaient pas nécessaires.  Pourquoi ?  Parce qu’ils avaient accepté la foi seule comme unique moyen de salut requis par Dieu. Par conséquence, ils se trouvent maintenant dans la présence de Dieu.
Le Nouveau Testament est encore plus explicite pour démontrer que le salut s’obtient par la foi seulement.  Voici quelques exemples parmi les nombreux versets, exprimant cette importante vérité  __  que le salut de Dieu ne peut être reçu que par la foi en Jésus-Christ, et que la foi doit être placée en Lui seulement.
« Car nous pensons que l’homme est justifié par la foi, sans les oeuvres de la loi. » (Rom.3 : 28)
« et à celui qui ne fait point d’oeuvre, mais qui croit en celui qui justifie l’impie, sa foi lui est imputée à justice. » (Rom.4 : 5)
« Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ,
à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu. » (Rom.5 : 1,2)
« Néanmoins, sachant que ce n’est pas par les oeuvres de la loi que l’homme est justifié, mais par la foi en Jésus- Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus-Christ, afin d’être justifiés par la foi en Christ et non par les oeuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les oeuvres de la loi. » (Gal.2 : 16)
« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Éph.2 : 8,9)

Un homme prit de désespoir demanda à l’apôtre Paul :  « que faut-il que je fasse pour être sauvé? » (Act.16 : 30) La réponse ne se fit pas attendre :  « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. » (v.31).  C’est à ce moment que le méchant geôlier reçut par la foi seulement, le Christ ressuscité comme son seul prêtre et son seul médiateur.  Il a placé sa foi dans le sang précieux du Sauveur pour la rédemption complète et suffisante de ses péchés.  Sur la base de la foi seule au Seigneur Jésus-Christ comme Sauveur personnel, Dieu a reçut ce pécheur comme Son enfant.  Il repose maintenant dans la présence de son Sauveur ressuscité.

LA SÉCURITÉ DES CROYANTS

L’enfant de Dieu jouit d’une sécurité comparable aux premiers-nés en Égypte, la nuit où le sang de l’agneau était appliqué sur la porte (voir Ex.12 : 1-30).  Aujourd’hui, le pécheur régénéré demeure sanctifié pour toujours, comme l’a dit le Sauveur :  « … elles (mes brebis) ne périront jamais » (Jn.10 : 28).  De plus le croyant est scellé pour l’éternité, comme la Bible le dit :  « vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis » (Éph.1 : 13), « N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. » (Éph.4 : 30).
Celui qui croit en Christ ne peut jamais perdre son salut, car le Sauveur l’a lavé et l’a sanctifié avec Son précieux sang. Nous lisons :  « C’est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. » (Héb.13 : 12).  Depuis ce temps et jusqu’à sa mort, ce pécheur est vu par Dieu comme parfait pour l’éternité !  La Bible dit :  « Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés. » (Héb.10 : 14).  Voilà le salut de Christ, et il est donné à la personne comme un cadeau, par la foi en Lui seul.  Il s’agit de l’accomplissement de la promesse du Sauveur :  « Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. » (Jn.6 : 39).
Voilà ce qu’est la vraie sainteté  __  la seule sainteté qui puisse sauver un pécheur.  Elle n’est ni conditionnelle, ni affectée par le péché personnel, et elle ne l’est pas plus par la conduite, ou par les rechutes du croyant.  Pourquoi ?  La sainteté dans le salut s’obtient uniquement par grâce, comme la Bible le dit :  « là où le péché a abondé, la grâce a surabondé » (Rom.5 : 20).  En fait Dieu ne fait pas que rejeter les efforts humains pour le salut, mais Il les méprise au plus haut point.  C’est ce qu’Il a exprimé par le prophète :  « Nous sommes tous comme des impurs, Et toute notre justice est comme un vêtement souillé … » (És.64 : 5.
L’œuvre exclusive de Christ s’oppose glorieusement contre toute participation humaine visant à maintenir la sainteté pour le salut.  Quand Il sanctifie le croyant avec Son propre sang au moment du salut, le Sauveur le présente continuellement devant Dieu comme une personne éternellement sainte, et cela à la gloire et à la louange du Seigneur Jésus-Christ seulement (voir 1 Cor.1 : 26-31).  Au moment du jugement, cette personne entendra le verdict de non-culpabilité, comme le dit l’Écriture : « Heureux l’homme à qui le Seigneur n’impute pas son péché! » (Rom.4 : 8).
Oui, il existe un moyen d’échapper.  Le moyen que Dieu pourvoie est le seul moyen.  L’humanité offre en effet d’autres moyens.  C’est l’avertissement que le Sauveur a donné en disant :  « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là.  Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » (Mat.7 : 13,14).
Le moyen de Dieu est le moyen le plus sûr, car les instructions proviennent de la Bible  __  la Parole de Dieu.  Et quand la foi est placée dans la personne du Seigneur Jésus-Christ comme Sauveur personnel et seule espérance, le salut éternel devient un trésor de grand prix pour cette personne.  Comme l’a dit l’apôtre Jean :  « Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. » (1Jn.5 : 13).

Wilson Ewin
(Traduit de l’anglais par M. Pierre Ménard)
  

Comment y échapperons-nous ?

Ce cri d’angoisse n’est pas nouveau.  Il se fit entendre lorsque les empires anciens sont tombés aux mains des barbares.  Il a déchiré la quiétude des cités médiévales, entourées par les flammes ou par des tribus déchaînées.  Aujourd’hui, en dépit des moyens avancés pour assurer la sécurité, l’expression  « Comment échapperons-nous ? » se fait toujours entendre dans les avions, dans les grands édifices, et partout où les désastres naturels et la violence humaine viennent à frapper.
Même si ces scènes étaient horribles en ces temps là, rien ne peut être comparer aux moments d’agonie tels que mentionnés par le serviteur de Dieu quand il écrit : « Comment échapperons-nous en négligent un si grand salut, qui, annoncé d’abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’ont entendu ? » (Héb.2 :3).  La détresse des évènement terrestres n’est que temporaire, mais celle-ci sera éternelle.
Comment quelqu’un peut-il échapper en ce jour solennel quand toute l’humanité devra paraître devant le Dieu Saint ? Celui qui a posé la question, a aussi donné une réponse inspirée.  Dieu l’a donnée à son Serviteur et elle porte le nom de l’épître aux Hébreux.  Cette lettre est marquée de quatre caractéristiques du plan de Dieu dans le salut.  Premièrement la provision d’un sanctuaire céleste ; deuxièmement, le ministère de Christ comme souverain sacrificateur pour l’homme dans ce sanctuaire ; troisièmement, l’expiation ou la rédemption effectuée par le Sauveur ; et finalement, les moyens par lesquels ce grand salut est reçu.
Dieu a établi que les pécheurs seraient sauvés par l’expiation accomplie par son Fils au Calvaire, et l’application de cette expiation par le ministère subséquent de Christ dans le sanctuaire céleste.  Pour que les pécheurs comprennent Son plan, Dieu a conduit Moïse pour illustrer ce salut, par la typologie d’un sanctuaire terrestre, l’offrande de sacrifices d’animaux, et enfin un sacerdoce humain.  Ainsi, Moïse fut divinement averti lorsqu’il allait construire le tabernacle :  « Aie soin, lui fut-il dit, de faire tout d’après le modèle qui t’a été montré sur la montagne. » (Héb.8 : 5).
Ces types terrestres n’étaient que des ombres de notre grand salut.  Ils n’étaient que temporaires de par leur nature et servaient à symboliser l’offrande future du Fils de Dieu sur la croix, l’ouverture d’un sanctuaire céleste, et le ministère de Christ comme Souverain Sacrificateur en faveur du pécheur.  En réalité, il s’agit de l’histoire du salut dans le Nouveau Testament.  Il est appelé l’Évangile du Christ, et couvre les deux aspects de Son œuvre  __  la croix et le ciel.  En expliquant l’Évangile l’apôtre écrit :  « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures » et « Il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures; » (1Cor.15 : 3,4)
LE SANCTUAIRE DE DIEU

Avant que Christ ne vienne sur la terre, la nation juive avait un tabernacle visible fait de main d’homme.  Il n’était que temporaire, car Dieu y a mis fin définitivement lorsque son Fils est mort au Calvaire.  C’est à ce moment que le voile du temple de Jérusalem s’est déchiré de haut en bas
 ( voir Mc.15 : 37,38)
Le sanctuaire de l’Ancien Testament était une construction humaine et il se trouvait sur la terre ; le sanctuaire du Nouveau Testament est seulement l’œuvre de Dieu et il se trouve dans le ciel.  La Bible dit :  « Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire, qui n’est pas de cette création; » (Héb.9 : 11).
Un tabernacle terrestre n’existe plus dans la vraie Église de Christ. L’apôtre a écrit :  « Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui s’est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux, comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme. » (Héb.8 :2).
Les membres de l’Église de Christ à travers le monde, se rencontrent dans des édifices de pierres et de bois.  Cependant, ils ne viennent pas à un autel terrestre où un sanctuaire fait de main d’homme.  Ils entrent plutôt par la prière dans un sanctuaire céleste et viennent à Dieu grâce au seul médiateur, le Seigneur Jésus-Christ.  La Bible dit :  « Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu. »  (Héb.9 : 24).
Accueil
Haut de la page